Focus sur la certification des entreprises horticoles

À l’heure où l’enjeu environnemental est de taille dans tous les secteurs et à travers le monde entier, le domaine de l’horticulture se veut respectueux de l’environnement. Les consommateurs se tournent de plus en plus vers des plantes produites de manière éco-responsable. Nombreux sont les labels mis en place dans ce sens, mais la certification reste la valeur la plus sûre aux yeux des consommateurs.

Comment obtenir un tel certificat ?

certification-plante-bleueLe seul certificat français, témoigne le Grenelle de l’Environnement, est la certification Plante Bleue. Celle-ci garantit que tous les végétaux vendus par l’horticulteur, qu’il s’agisse de plantes en pot ou à massif, ont été produits de façon éco-responsable. Les entreprises se dotant d’un tel certificat gagnent alors la confiance des acheteurs. Avant l’existence de la certification plante bleue, il était presque impossible de se distinguer dans la multitude des entreprises horticoles. Pour obtenir cette certification, il faut passer trois niveaux progressifs. Il faut donc commencer par s’auto-diagnostiquer, grâce à un outil universellement connu, pour remplir le niveau 1. Le niveau 2 consiste à faire appel à un organisme de contrôle indépendant comme Ocacia pour évaluer les bonnes pratiques de l’entreprise concernée. L’entreprise reçoit alors une certification agricole qui valide son diagnostic social. Enfin, le niveau 3 mène à la certification haute valeur environnementale ou HVE. Cette certification est basée aussi bien sur des indicateurs qualitatifs que des indicateurs quantitatifs.

Qu’implique la certification Plante Bleue ?

obtenir-certification-plante-bleueLes horticulteurs et les pépiniéristes ayant rempli ces trois niveaux doivent s’engager sur le long terme à adopter une attitude éco-responsable dans leurs processus de production. Ce titre certifie non seulement le processus de production, mais également la qualité des végétaux mis en vente. Elle touche tous les végétaux allant des fleurs aux arbustes, en passant par les bulbes et les plantes massives. Les producteurs s’engagent alors, dans le processus de leur production, à remplir un cahier de charge normalisé. Il consiste entre autres à optimiser l’arrosage, à réduire les traitements, à limiter les engrais chimiques, à économiser l’énergie dans le processus de production, à trier et à recycler les déchets, à respecter la faune et la flore locale.

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