Selon elle, cela se justifie par l'absence de mutation du virus, mais aussi par une réaction efficace des gouvernements, avec un vaccin sûr, et le peu de résistance aux antiviraux.
"On craignait un phénomène comparable à la pandémie de 1918, alors que ce qui s'est passé ressemble davantage aux pandémies de 1957 ou 1968" explique-t-elle.
Margaret Chan a toutefois justifié les excès de prudence de certains gouvernements. "Nous préférons tous voir une pandémie modérée avec un surplus de vaccins qu'une pandémie sévère avec une quantité insuffisante de doses". "Nous avions prévu qu'il y aurait des problèmes pour produire des vaccins suffisamment rapidement, et c'est bien ce qui s'est passé.
Mais nous n'avions pas prévu que les gens décideraient de ne pas se faire vacciner".