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 <title>Science &amp; Environnement</title>
 <subtitle><![CDATA[1er site francophone d'écologie scientifique : toute l'actualité de l'environnement]]></subtitle>
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 <updated>2012-05-19T00:47:19+02:00</updated>
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   <title>Energie Bat verse une prime travaux aux particuliers réalisant des travaux d’économies d’énergie</title>
   <updated>2012-05-16T10:22:00+02:00</updated>
   <id>http://www.science-environnement.info/Energie-Bat-verse-une-prime-travaux-aux-particuliers-realisant-des-travaux-d-economies-d-energie_a6281.html</id>
   <category term="A la Une" />
   <published>2012-05-16T10:21:00+02:00</published>
   <author><name>BK</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Energie Bat incite les particuliers à réaliser des travaux générant des économies d’énergie par le versement d’une prime nommée « Chèque Travaux ». Ce programme repose sur le système des Certificats d’Economies d’Energie (CEE ou C2E) mis en place par le gouvernement en 2005 pour encourager les particuliers à réaliser des travaux d’isolation, équipement solaire, et chauffage générant des économies d'énergie.     <div>
      Le procédé est simple. Un particulier, s’il en fait la demande, reçoit un chèque pour l’aider à réaliser des travaux de rénovation énergétique effectuée par un professionnel. Le montant perçu est proportionnel à l’importance des travaux et à l’économie d’énergie réalisée.       <br />
       Les travaux éligibles au Chèque Travaux couvrent le chauffage (pompe à chaleur, chaudière individuelle ou biomasse), l’isolation (vitrage isolant fenêtres, isolation plancher, combles, murs ou toiture) et le chauffe-eau solaire individuel. Il est possible de faire une demande de prime pour plusieurs travaux.       <br />
       Grâce à ce procédé, un particulier peut amortir ses travaux plus rapidement tout en augmentant son pouvoir d’achat. Autre avantage, ce Chèque Travaux est cumulable avec d’autres aides existantes telles que l’Eco PTZ, le taux réduit de TVA ou encore le crédit d’impôt.       <br />
       Pour participer au programme, il faut être un particulier, propriétaire, locataire, bailleur ou occupant à titre gratuit d’une résidence principale ou secondaire en France métropolitaine et avoir un logement achevé depuis plus de 2 ans. Pour bénéficier de cette aide, la demande doit impérativement être réalisée avant la signature du devis de travaux correspondant.       <br />
       Les simulations et demandes de chèques travaux sont à effectuer sur le site Internet d’Energie Bat : www.chequestravaux.com       <br />
       Exemples de primes Chèque Travaux       <br />
        Installation d’une pompe à chaleur type air-eau dans une maison individuelle de 110m2 située dans le calvados = 475,20 €       <br />
        Réalisation d’une isolation des murs sur une surface de 80m2 dans un appartement chauffé au gaz dans le Loiret = 669,60 €       <br />
        Isolation des combles dans une maison individuelle de 120m2 utilisant une chaudière au fioul dans le Nord Est = 615,60 €       <br />
              <br />
       Plus d’informations sur les Certificats d’Economies d’Energie       <br />
       Mis en place par le gouvernement en 2005, le dispositif des Certificats d’Economies d’Energie (CEE ou C2E) repose sur une obligation de réalisation d’économies d’énergie imposée par les pouvoirs publics aux vendeurs d’énergie, appelés les « obligés » (électricité, gaz, fioul, …). Ces derniers sont incités à promouvoir activement l’efficacité énergétique auprès de leurs clients.       <br />
       L’état a donné la possibilité aux petites structures de se fédérer en un groupement afin de mettre en commun leur moyen pour remplir leurs obligations et proposer au particulier une offre plus professionnelle. Ce groupement est appelé « structure collective » dans le dispositif des CEE.       <br />
       Energie-Bat est une de ces organisations agréées par le ministère de l’Energie et du Développement Durable. Cette dernière, pour remplir les obligations d’économie d’énergie de ces adhérents, a mis en place le dispositif Chèque Travaux.       <br />
       Informations complémentaires sur       <br />
       http://www.developpement-durable.gouv.fr/-Certificats-d-economies-d-energie,188-.html
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.science-environnement.info/Energie-Bat-verse-une-prime-travaux-aux-particuliers-realisant-des-travaux-d-economies-d-energie_a6281.html" />
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  <entry>
   <title>Rapport Planète Vivante 2012 du WWF : La santé de notre planète est dans le rouge</title>
   <updated>2012-05-16T10:16:00+02:00</updated>
   <id>http://www.science-environnement.info/Rapport-Planete-Vivante-2012-du-WWF-La-sante-de-notre-planete-est-dans-le-rouge_a6280.html</id>
   <category term="A la Une" />
   <photo:imgsrc>http://www.science-environnement.info/photo/art/imagette/4209907-6381687.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-05-16T10:15:00+02:00</published>
   <author><name>Source : WWF</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le WWF vient de présenter depuis l’espace son nouveau Rapport Planète Vivante, avec l’aide de l’astronaute hollandais André Kuipers. Le rapport indique que la pression croissante que l’Humanité exerce sur les ressources naturelles menace sérieusement la santé de notre planète. Il explique en particulier le phénomène d’accaparement des terres via lequel les pays industrialisés se procurent des terres arables dans les pays pauvres, au détriment de ces derniers. Dans ce rapport, le WWF souligne que le modèle « business as usual » n’est plus possible mais que des solutions existent.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.science-environnement.info/photo/art/default/4209907-6381687.jpg" alt="Rapport Planète Vivante 2012 du WWF : La santé de notre planète est dans le rouge" title="Rapport Planète Vivante 2012 du WWF : La santé de notre planète est dans le rouge" />
     </div>
     <div>
      Ce rapport biannuel, produit en collaboration avec la Société Zoologique de Londres et le Réseau Empreinte Ecologique Globale, est, à ce jour, l’étude la plus complète sur la santé de la planète.       <br />
       Depuis la Station Spatiale internationale (SSI), l’astronaute hollandais André Kuipers a une vision unique du défi que nous devons relever : « Nous n’avons qu’une Terre. De la SSI, je peux voir l’empreinte de l’Humanité sur la planète, y compris les feux de forêt, la pollution de l’air et l’érosion, autant de défis dont on parle dans cette dernière édition du Rapport Planète Vivante du WWF. Nous exerçons une pression insoutenable sur notre planète, et pourtant nous devons sauver notre unique maison, non seulement pour nous mais aussi pour les générations futures ».       <br />
               <br />
       &gt; Enorme augmentation de l’accaparement des terres agricoles       <br />
       Dans toutes les régions en développement, on assiste à une ruée des investisseurs étrangers cherchant à sécuriser l’accès aux terres agricoles en vue d’en développer la production. Les estimations révèlent que, depuis le milieu des années 2000, la superficie concernée par ces acquisitions foncières est équivalente à celle de l’Europe orientale. Si le dernier épisode d’accélération du phénomène tire son origine de la crise alimentaire de 2007-2008, ses causes profondes sont à rechercher du côté de la croissance démographique, de la consommation croissante d’une minorité planétaire et de la demande de produits alimentaires, de biocarburants, de matières premières et de bois d’œuvre par les marchés.        <br />
               <br />
       &gt; Les pays riches exercent une pression disproportionnée sur les ressources naturelles       <br />
       La différence entre l’empreinte écologique des pays riches et pauvres reste énorme. Le rapport montre que l’Empreinte Ecologique des pays à haut revenu est cinq fois supérieure à celle des pays à bas revenus.       <br />
       Les dix pays à la plus forte empreinte écologique par individu sont le Qatar, le Koweït, les Emirats Arabes Unis, le Danemark, les États-Unis d'Amérique, la Belgique, l’Australie, le Canada, les Pays-Bas et l'Irlande.       <br />
       Il faudrait 4,5 terres pour répondre aux besoins d’une population globale vivant comme un habitant moyen des Emirats Arabes Unis ou des Etats-Unis. C’est bien sûr impossible.       <br />
               <br />
       Non seulement nous vivons au-dessus des moyens de la Terre, mais la répartition que nous faisons des fruits ainsi récoltés est inéquitable : les pays et les communautés les plus pauvres supportent en effet une part disproportionnée des effets négatifs de la consommation croissante de ressources à l’échelle mondiale, alors que leurs homologues des nations industrialisées recueillent l’essentiel de ses bénéfices.       <br />
               <br />
       Selon Jim Leape, Directeur général du WWF International,  « nous vivons comme si nous avions une autre planète à disposition. En 1 an nous utilisons 50% de ressources que ce que la Terre peut régénérer dans ce même laps de temps. A moins que nous changions drastiquement de cap, cela va continuer à augmenter et d’ici 2030, deux planètes ne suffiront même plus ».       <br />
               <br />
       &gt; Plus d’habitants, moins de ressources : Les indicateurs sont au rouge       <br />
       Le Rapport Planète Vivante utilise l’Indice Planète Vivante (IPV) pour mesurer les changements dans la santé des écosystèmes de la planète. L’IPV suit plus de 9000 populations de plus de 2600 espèces. L’IPV global indique un déclin de 30% depuis 1970, les écosystèmes tropicaux étant les plus touchés avec une baisse de 60% en moins de 40 ans.       <br />
       Alors que la biodiversité diminue, l’empreinte écologique augmente ; la demande que nous exerçons sur les ressources naturelles n’est pas soutenable. L’IPV est un indicateur de la santé de notre planète et il est au rouge. Si nous nions ce fait, nous nous exposons à des conséquences graves pour l’Humanité.       <br />
               <br />
       Le rapport souligne également l'impact de l'urbanisation galopante. En 2050, deux personnes sur trois vivront en ville. Il devient encore plus nécessaire de trouver de nouvelles façons de mieux gérer les ressources naturelles.       <br />
               <br />
       &gt; De la nourriture, de l’eau et de l’énergie pour tous est possible       <br />
       «  Nous pouvons créer un avenir prospère où la nourriture, l’eau et l’énergie seraient accessibles en quantité suffisante aux 9, voire peut-être 10 milliards d’êtres humaines appelés à se partager la surface du globe en 2050. » affirme Jim Leape.       <br />
               <br />
       « Le Rapport Planète Vivante propose une gamme de solutions nécessaires pour inverser le déclin de la biodiversité et ramener l'empreinte écologique au sein de la capacité écologique de la Terre. » Ces solutions sont formulées en 16 priorités, avec entre autres protéger et maintenir la biodiversité et les écosystèmes, produire plus efficacement en utilisant moins d’énergie et de matières premières, consommer moins et mieux et reconnaître et intégrer la valeur de la biodiversité et des services écologiques dans les décisions politiques et économiques. Il convient également d’établir des cadres juridiques et politiques qui permettent un accès équitable et durable à la nourriture, à l'eau et à l'énergie pour tous.       <br />
               <br />
       &gt; Rio+20, ou la voie du redressement       <br />
       Ce rapport sort cinq semaines avant la conférence sur le développement durable des Nations-Unies qui se tiendra à Rio de Janeiro (Rio+20) en juin prochain. Vingt ans après le fameux premier Sommet de la Terre, c’est l’occasion pour les pays de confirmer leur engagement en faveur de la construction d’un avenir durable pour tous. « Les défis présentés dans le Rapport Planète Vivante sont clairs », a déclaré Jim Leape, directeur du WWF International. « Rio+20 peut et doit être le moment pendant lequel les gouvernements s’engagent pour une société durable et socialement juste. La conférence de Rio +20 est une occasion unique pour tous ceux (gouvernements, société civile, villes et entreprises) qui veulent unir leurs forces et jouer un rôle crucial dans la préservation de notre planète ».       <br />
               <br />
               <br />
       Quelques chiffres clés :        <br />
       - Les pays à haut revenu consomment cinq fois plus de ressources naturelles que les nations les plus pauvres       <br />
       - L’Indice Planète Vivante a diminué de 30 % depuis 1970, les écosystèmes tropicaux demeurent les plus touchés avec une diminution de l’indice de 60% en moins de 40 ans.       <br />
       - Au moins 2,7 milliards de personnes vivent dans des bassins fluviaux connaissant de graves pénuries d'eau pendant au moins un mois de l'année.       <br />
       - La population mondiale a plus que doublé depuis 1950. De 7 milliards en 2011, elle devrait atteindre un peu plus de 9,3 milliards de personnes d'ici 2050.       <br />
       - La croissance rapide de la population dans les pays à faible revenu (multipliée par 4,3 depuis 1961) a conduit à une augmentation de leur empreinte écologique totale de 323 %.       <br />
       - Globalement, les résidents urbains sont responsables de plus de 70 % des combustions fossiles liés aux émissions de CO2. En 2050, deux personnes sur trois vivront en ville.       <br />
       - Environ 13 millions d'hectares de forêts ont disparu chaque année entre 2000 et 2010.       <br />
       - Les pays des BRIICS (le Brésil, la Russie, l’Inde, l’Indonésie, la Chine) et les pays à revenu intermédiaire ont augmenté leur empreinte écologique par habitant de 65 % depuis 1961.       <br />
               <br />
       *********************************************************************************************************************
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.science-environnement.info/Rapport-Planete-Vivante-2012-du-WWF-La-sante-de-notre-planete-est-dans-le-rouge_a6280.html" />
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  <entry>
   <title>Quand l’Europe recycle son cuivre pour couvrir ses besoins</title>
   <updated>2012-05-16T10:11:00+02:00</updated>
   <id>http://www.science-environnement.info/Quand-l-Europe-recycle-son-cuivre-pour-couvrir-ses-besoins_a6279.html</id>
   <category term="A la Une" />
   <published>2012-05-16T10:10:00+02:00</published>
   <author><name>BK</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Selon un rapport de l’International Copper Study Group (ICSG) publié aujourd’hui, 44,8 % du cuivre utilisé en Europe provient du recyclage (1). Il s’agit d’un nouveau record, qui révèle que nos besoins en cuivre sont de plus en plus couverts grâce au recyclage. C’est une bonne nouvelle car ce cercle vertueux permet de répondre à une demande de cuivre qui ne cesse d’augmenter (+250 % depuis les années 1960), tout en réduisant l’impact environnemental de sa production. Un ordinateur contient 1,5 kg de cuivre, une maison type (2) environ 100 kg et une éolienne 5 tonnes. Lorsque l’on sait que le cuivre peut être intégralement recyclé et réutilisé, voilà qui incite à veiller au bon (re)traitement des produits en fin de vie et des déchets cuivreux. Car le cuivre extrait de mon smart phone pourra composer demain les canalisations de ma maison !     <div>
      <b>Européens : des besoins en cuivre croissants, de plus en plus couverts grâce au recyclage (44,8 %)       <br />
       </b>       <br />
       Un rapport de l’International Copper Study Group (ICSG) publié aujourd’hui révèle que 44,8 % des besoins en cuivre des Européens sont couverts par le recyclage (1). Un tel niveau n’avait pas été atteint depuis le début des années 2000. Bonne élève, l’Europe dépasse de loin la moyenne mondiale de 33,8 %. Cercle vertueux, le recyclage permet de favoriser les ressources locales dans la chaîne d’approvisionnement, de créer des emplois et de réduire les déchets.       <br />
               <br />
       <b>Près de 45 % du cuivre utilisé en Europe provient du recyclage        <br />
       </b>        <br />
       En 2010, entre les produits en fin de vie et les déchets d’usine directement recyclés, 2,25 millions de tonnes de cuivre ont pu être réutilisées, soit une augmentation de +14 % en un an. Si le recours au cuivre recyclé s’intensifie, c’est parce que les besoins en métal rouge ne cessent d’augmenter dans les sociétés européennes. Le cuivre est omniprésent dans les équipements que nous utilisons de plus en plus : produits high tech, installations électriques, moteurs, systèmes solaires, bâtiments basse consommation… Rappelons que depuis le milieu des années 1960, la demande mondiale de cuivre raffiné a augmenté de plus de 250 % (de 5 millions à 18 millions de tonnes). Pour satisfaire cette demande croissante, l’investissement durable dans la production minière reste indispensable mais ne suffit plus ! Le recyclage est devenu incontournable, d’autant qu’il permet de réduire l’impact environnemental de la production.       <br />
              <br />
       <b>De l’objet à l’usine et de l’usine à l’objet : le cuivre est 100 % recyclable à l’infini       <br />
       </b>       <br />
       A partir du cuivre récupéré dans un ordinateur en fin de vie, soit environ 1,5 kg, on peut produire 4 m de canalisation. Ce principe simple repose sur une condition : la totale recyclabilité du métal rouge. Contrairement à d’autres matériaux, le cuivre peut en effet être récupéré, refondu et réutilisé à l’infini sans perte de ses propriétés. Le cuivre recyclé est exactement le même que celui qui est issu de la production minière.       <br />
              <br />
       L’intégralité du cuivre présent dans nos équipements peut donc être recyclée, ce qui représente un stock considérable au vu du taux d’équipements des européens en produits « cuivrivores ». A titre indicatif, une voiture contient entre 25 et 50 kg de cuivre, une motrice de TGV 10 tonnes. Autant de métal rouge déjà en partie issu du recyclage, qui pourra à son tour être réutilisé. Dans nos maisons, les tubes qui composent les canalisations ou les feuilles utilisés pour les toitures et les façades contemporaines en cuivre peuvent même être issus à 100% du recyclage.        <br />
              <br />
               <br />
               <br />
              <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.science-environnement.info/Quand-l-Europe-recycle-son-cuivre-pour-couvrir-ses-besoins_a6279.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Veolia Propreté Ile-de-France lance le pack clic’BAG amiante Vite livré, Vite enlevé, Bien traité !</title>
   <updated>2012-05-16T10:08:00+02:00</updated>
   <id>http://www.science-environnement.info/Veolia-Proprete-Ile-de-France-lance-le-pack-clic-BAG-amiante-Vite-livre-Vite-enleve-Bien-traite-_a6278.html</id>
   <category term="A la Une" />
   <published>2012-05-16T10:08:00+02:00</published>
   <author><name>BK</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Après le succès rencontré par le pack clic’BAG1, Veolia Propreté Ile-de-France lance le pack clic’BAG amiante, une solution simple et rapide pour collecter et traiter les déchets d’amiante liée2 des particuliers et des artisans du BTP. Les déchets de chantier concernés sont les plaques ondulées, le bardage en plaque, les canalisations, les dalles de faux-plafond en amiante ciment.       <br />
       Le pack clic’BAG amiante de Veolia Propreté est une offre exclusive comprenant de multiples avantages : gain de place (grâce à une contenance adaptée aux petits chantiers, gain de temps (enlèvement sur simple appel), économie (un tarif unique par clic’BAG pour la gestion globale des déchets d’amiante, de la collecte au traitement).       <br />
       Après avoir effectué sa commande sur la boutique en ligne du site www.veolia-proprete.fr, l’artisan ou le particulier reçoit sous 48h son pack clic’BAG amiante accompagné du Bordereau de Suivi des Déchets d’Amiante (BSDA). Une fois plein, les équipes de Veolia Propreté le collectent sur rendez-vous, récupèrent le BSDA et acheminent ces déchets vers une installation de stockage de Veolia Propreté Ile-de-France pour les placer dans une alvéole spécifique.       <br />
       L’amiante est dangereuse pour la santé. Sa manipulation sans mesure de précaution peut générer des maladies respiratoires graves. C’est pourquoi, la réglementation impose :       <br />
       􀃎 de stocker les éléments dans un contenant adapté et identifié ;       <br />
       􀃎 d’éviter tout mélange avec d'autres déchets ;       <br />
       􀃎 d’émettre un bordereau qui suivra les déchets jusqu'à leur élimination ;       <br />
       􀃎 de faire éliminer les déchets dans une alvéole spécifique d’une installation de stockage de déchets autorisée.       <br />
       L’offre clic’BAG amiante répond à toutes ces obligations réglementaires et facilite le travail des artisans et des particuliers dans le traitement de ces déchets.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.science-environnement.info/Veolia-Proprete-Ile-de-France-lance-le-pack-clic-BAG-amiante-Vite-livre-Vite-enleve-Bien-traite-_a6278.html" />
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   <title>Les cahiers de Science&amp;Vie font peau neuve</title>
   <updated>2012-05-16T10:04:00+02:00</updated>
   <id>http://www.science-environnement.info/Les-cahiers-de-Science-Vie-font-peau-neuve_a6277.html</id>
   <category term="A la Une" />
   <photo:imgsrc>http://www.science-environnement.info/photo/art/imagette/4209837-6381620.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-05-16T10:01:00+02:00</published>
   <author><name>BK</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les cahiers de Science & Vie font peau neuve ! Un nouveau format plus grand, des pages plus aérées, un plus beau papier et une parution en kiosque toutes les 6 semaines.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.science-environnement.info/photo/art/default/4209837-6381620.jpg" alt="Les cahiers de Science&amp;Vie font peau neuve" title="Les cahiers de Science&amp;Vie font peau neuve" />
     </div>
     <div>
      Avec le dernier numéro, «Quand l’homme invente l’Univers», disponible en kiosque depuis le 25 avril au prix inchangé de 5,95€, les lecteurs pourront découvrir l’histoire de l’astronomie.       <br />
       Chinois, Grecs, Mayas, Indiens, toutes les cultures ont cherché à interroger le ciel et à le raconter à travers des mythes. Mais quelles traces avons-nous des activités astronomiques anciennes ? Existe-t-il réellement un lien entre astrologie et astronomie ?       <br />
       Le ciel a toujours été un objet de curiosité inspirant la crainte mais aussi la vénération et cette édition des Cahiers de Science &amp; Vie plonge le lecteur à la découverte de l’astronomie et des raisons qui ont poussé l’humanité à explorer le firmament.       <br />
              <br />
       <b>Un nouveau format pour les Cahiers de Science &amp; Vie       <br />
       </b>Dans leur dernier numéro, Les Cahiers de Science &amp; Vie nous montrent un nouveau visage. Pier Paolo Pitacco, designer et directeur artistique de renommée internationale, a fait évoluer la maquette du magazine afin d’offrir aux lecteurs un nouveau format, plus grand, plus illustré, faisant la part belle à des documents d’époque associés à une iconographie contemporaine.       <br />
       Les illustrations jouent un rôle à part entière en apportant une aide à la perception et la compréhension des sujets.       <br />
       Cette nouvelle maquette se veut claire et épurée. La couverture et le papier plus épais facilitent la prise en main et améliorent le confort de lecture.       <br />
       Monothématique, chaque numéro de Cahiers développe en profondeur un sujet à travers une vingtaine de papiers, apportant une abondance d'informations et d'explications pour une analyse claire et objective. Les lecteurs trouveront désormais de nouveaux rendez-vous, des reportages, des carnets de voyage ainsi que des cabinets de curiosités conçus par les meilleurs       <br />
       spécialistes.       <br />
       Telle une boucle temporelle, ce numéro aborde le présent avec une interview, nous entraîne dans l’Histoire de l’astronomie pour revenir à l’actualité, voire à la projection dans le futur grâce à un dernier entretien en fin de magazine. Le lecteur pourra découvrir cette nouvelle version dans le dernier numéro des Cahiers de Science &amp; Vie - « Astronomie, quand l’homme invente l’Univers » au travers de trois sous-thématiques :       <br />
              <br />
       <b>Découvrir le ciel       <br />
       </b> Il y a plus de 30 000 ans, les hommes du Paléolithique supérieur observaient déjà le ciel, éclairant d’un jour nouveau les       <br />
       origines de l’astronomie. Au IIe millénaire, des constructions cosmologiques centrées sur le Soleil apparaissent en Europe, sans       <br />
       pour autant marquer de rupture avec une tradition astronomique bien plus ancienne.       <br />
              <br />
       <b>Mettre en ordre le ciel       <br />
       </b> Alors que les Mésopotamiens nous ont laissé une grille de lecture rigoureuse exprimée dans un langage arithmétique, les       <br />
       Grecs expliquent l’Univers par des modèles géométriques où les planètes sont représentées par des sphères. Le modèle conçu       <br />
       par Ptolémée servira de référence jusqu’à Copernic.       <br />
              <br />
       <b>Utiliser et transmettre le ciel       <br />
       </b> Afin de s’orienter en mer et découvrir de nouvelles terres, les premiers marins ont dû apprendre à observer le Soleil.       <br />
       Comment l’astronomie a-t-elle accompagné la navigation dans ses progrès jusqu’à l’avènement de la longitude ?       <br />
              <br />
       <b>Interviews :       <br />
       </b>Yaël Nazé - astronome du Fonds national de recherche       <br />
       scientifique à l’université de Liège.       <br />
       Hubert Reeves - astrophysicien et auteur d’ouvrages de       <br />
       vulgarisation scientifique.
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     <br style="clear:both;"/>
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